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FAQ


Quelles sont les causes aux pro­blèmes ortho­don­tiques?
Les mala­dies de dents sont-elles fré­quentes?
Quelles sont les recom­man­da­tions ali­men­taires?
Com­ment réin­sé­rer un fil désengagé?

Q. Quel est le rôle de l’examen ortho­don­tique et pour­quoi est-il nécessaire?

R. L’évaluation radio­gra­phique four­nit de nom­breuses infor­ma­tions qui ne sont pas tou­jours révé­lées lors d’un simple exa­men visuel comme des absences congé­ni­tales, des dents sur­nu­mé­raires, des ecto­pies den­taires, l’état du déve­lop­pe­ment radi­cu­laire des dents, les modèles de crois­sance des mâchoires et du visage, la symé­trie. L’examen ortho­don­tique com­plet est la base d’un bon diag­nos­tic et d’un plan de trai­te­ment adé­quat et com­prend des radio­gra­phies, des pho­to­gra­phies des dents et du visage, des modèles des dents et autres moyens diag­nos­tiques jugés nécessaires.

Q. Pour­quoi un trai­te­ment hâtif est-il recom­mandé pour cer­tains enfants?

R. Dans cer­tains cas, un trai­te­ment d‘interception peut faci­li­ter l’évolution des dents dans une posi­tion favo­rable, amé­lio­rer la crois­sance et l’alignement des mâchoires, cor­ri­ger des pro­blèmes fonc­tion­nels reliés à une lar­geur inadé­quate de la mâchoire supérieure.

Q. Quel est l’impact psy­cho­lo­gique d’un trai­te­ment orthodontique?

R. Un des com­men­taires qui nous est le plus sou­vent fait concerne la confiance et l’estime de soi. La fierté d’avoir un beau sou­rire donne confiance en celui qui le pos­sède. Il est par­fois trou­blant de consta­ter que des dents irré­gu­lières ou des espaces entre les dents affectent les gens et les empêchent de sou­rire. Cer­tains déve­loppent le réflexe de mettre leur main devant la bouche. D’autres nous disent qu’ils n’aiment pas être pris en pho­tos. Cer­tains nous disent avoir de la dif­fi­culté à mas­ti­quer leurs ali­ments. Bien que ce ne soit pas le cas de tous, l’apparence peut avoir un effet posi­tif sur la popu­la­rité, les com­por­te­ments sociaux, la per­son­na­lité, voire dimi­nuer la pro­ba­bi­lité qu’un enfant soit har­celé par d’autres enfants.

Q. Pour­quoi la pous­sée de crois­sance à l’adolescence est-elle si impor­tante dans un trai­te­ment orthodontique?

R. C’est durant cette période que la crois­sance du visage est opti­male et un trai­te­ment four­nit une occa­sion d’influencer favo­ra­ble­ment le pro­fil facial. Lorsque la crois­sance des os faciaux est ter­mi­née, un trai­te­ment d’orthodontie demeure pos­sible, mais la cor­rec­tion de cer­taines dys­pla­sies sque­let­tiques peut néces­si­ter une approche chirurgicale.

Q. Un adulte peut-il être trop vieux pour un trai­te­ment d’orthodontie?

R. Pour ceux qui peuvent pro­fi­ter de l’orthodontie, l’âge n’est pas un fac­teur d’empêchement à rece­voir un trai­te­ment ortho­don­tique. L’adulte qui a des dents et des struc­tures saines de sou­tien n’est jamais trop vieux pour rece­voir un trai­te­ment. Un nombre crois­sant d’adultes choi­sissent de pro­fi­ter des béné­fices à long terme de l’orthodontie. Ils ont fait le choix de pas­ser le reste de leurs vies avec un sou­rire ravis­sant et en santé, avec la confiance en soi que ceci leur apporte.

Q. Que pouvons-nous nous attendre de votre exper­tise en orthodontie?

R. Vous pou­vez vous attendre à une com­bi­nai­son unique d’art, de science et d’expérience. Notre but est de four­nir des soins ortho­don­tiques de niveau
supé­rieur, et ce, dans un envi­ron­ne­ment convi­vial. Nous avons l’intention de vous trai­ter aussi bien per­son­nel­le­ment que tech­ni­que­ment afin que vous n’hésitiez pas à nous recom­man­der auprès de vos amis ou de votre famille.

Béné­fices poten­tiels d’un trai­te­ment orthodontique

  • Un sou­rire plus attrayant.
  • Réduire le malaise d’avoir une mau­vaise appa­rence de son sou­rire durant l’adolescence ou la vie adulte.
  • Meilleure fonc­tion mas­ti­ca­trice et un meilleur confort durant la mastication.
  • Meilleure confiance en soi et meilleure estime de soi.
  • Faci­li­ter le net­toyage l’entretien des dents.
  • Meilleure dis­tri­bu­tion des forces sur la dentition.
  • Gui­der la crois­sance faciale pour un pro­fil plus séduisant.
  • Meilleure santé des dents et des gen­cives à long terme.
  • Pos­si­bi­lité de réduire le besoin d’extraire des dents permanentes.
  • Réduire le risque de trau­ma­tisme aux dents anté­rieures proéminentes.
  • Meilleure fer­me­ture des lèvres.
  • Amé­lio­ra­tion de l’articulation des sons et de la déglutition.
  • Pos­si­bi­lité de rac­cour­cir le temps de trai­te­ment exigé.
  • Éviter le besoin de rem­pla­cer des dents manquantes.
  • Peut aider l’optimisation d’autres trai­te­ments dentaires.
  • Moins de ten­sions mus­cu­laires ou sur les arti­cu­la­tions de la mâchoire.

* En ortho­don­tie, comme dans tout autre trai­te­ment de la santé, il ne peut y avoir aucune garan­tie d’un résul­tat par­ti­cu­lier. Les résul­tats, basés sur plu­sieurs trai­te­ments et dif­fé­rentes condi­tions ortho­don­tiques, varient selon les per­sonnes, leur coopé­ra­tion, leur santé bucco-dentaire ou d’autres facteurs.

Une évalua­tion com­plète est néces­saire pour un diag­nos­tic et plan de trai­te­ment précis.

Quelles sont les causes aux pro­blèmes orthodontiques?

Plu­sieurs pro­blèmes ortho­don­tiques sont géné­tiques. Voici quelques exemples :

  • Dents che­vau­chées ou mal alignées
  • Leur espa­ce­ment
  • Les dents man­quantes ou surnuméraires
  • Cer­tains pro­blèmes de crois­sance des mâchoires

D'autres mal­oc­clu­sions sont acquises. Elles se déve­loppent avec le temps. Elles peuvent être cau­sées par plu­sieurs fac­teurs. Voici quelques autres exemples :

  • Le suce­ment du pouce ou d'autres doigts
  • La res­pi­ra­tion par la bouche
  • Des mala­dies dentaires
  • Une déglu­ti­tion anormale
  • Une mau­vaise hygiène dentaire
  • La perte pré­ma­tu­rée des dents de bébé ou leur réten­tion trop prolongée
  • La perte de dents permanentes
  • Une mau­vaise alimentation
  • Cer­tains pro­blèmes médicaux
  • Des acci­dents

Par­fois une mal­oc­clu­sion géné­tique est com­pli­quée par un pro­blème acquis. Mais, peu importe la cause, l'orthodontiste est habi­tuel­le­ment capable de trai­ter avec suc­cès la plu­part des pro­blèmes. Cer­tains signes peuvent vous indi­quer une malocclusion :

  • Dents incli­nées vers l'avant (en saillie).
  • Dents du haut qui recouvrent trop les dents du bas.
  • Perte pré­ma­tu­rée ou retar­dée des dents de bébé
  • Dif­fi­cul­tées à mâcher ou à croquer
  • Mâchoires trop vers l'arrière ou vers l'avant
  • Se mordre les joues ou se mordre dans le palais
  • Les dents protrusives
  • Les dents du haut ou du bas que ne se touchent incorrectement
  • Un visage non symétrique
  • Grin­ce­ment ou ser­re­ment des dents
  • Pro­blème d'élocution
  • Mâchoire qui dévie ou qui émet des sons en bougeant.

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Les mala­dies de dents sont-elles fréquentes?

Elles sont très fré­quentes. Au Canada, les mala­dies de gen­cive affectent sept per­sonnes sur dix, à un moment ou l'autre de leur vie.  Elles peuvent se déve­lop­per pra­ti­que­ment sans dou­leur jusqu'à ce qu'apparaisse le véri­table pro­blème. Voilà pour­quoi c'est si impor­tant de les pré­ve­nir et de les empê­cher de s'aggraver.

Les affec­tions de la gen­cive com­mencent lorsque la plaque adhère à la par­tie visible du sillon gin­gi­val ou en des­sous. Si on ne l'enlève pas quo­ti­dien­ne­ment en se net­toyant les dents avec la brosse et la soie den­taire, la plaque dur­cit et forme du tarte, ce qui faci­lite l'infection bac­té­rienne au point d'attache. Au début, l'affection den­taire s'appelle gin­gi­vite. La gen­cive peut prendre une teinte rou­geâtre, mais il se peut que vous ne res­sen­tiez rien. La gin­gi­vite s'aggravant, des poches d'infection se forment. On peut remar­quer un cer­tain gon­fle­ment des gen­cives et il se peut que celles-ci saignent un peu quand vous vous bros­sez les dents, mais tou­jours sans dou­leur. Avec le temps, l'infection détruit le tissu gin­gi­val et, éven­tuel­le­ment, vous ris­quez de perdre une ou plu­sieurs dents.

Le fac­teur le plus impor­tant de la lutte contre les mala­dies de gen­cive, c'est la pré­ven­tion. L'essentiel, c'est de gar­der vos dents et vos gen­cives propres. Brossez-vous les dents comme il faut au moins deux fois par jour et nettoyez-les avec la soie den­taire au moins une fois par jour. Consul­tez régu­liè­re­ment votre den­tiste pour rece­voir un net­toyage pro­fes­sion­nel, vous faire exa­mi­ner la bouche et éradi­quer tout début d'affection des gencives.

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Quelles sont les recom­man­da­tions alimentaires?

Afin d'éviter les bris ou dom­mages aux appa­reils qui pro­lon­ge­rait la durée du trai­te­ment et pour­rait en com­pro­mettre les résul­tats, pen­dant toute la durée du trai­te­ment, nous défen­dons strictement :

  • La gomme à mâcher sous toutes ses formes.
  • Les bon­bons durs, ara­chides, noix, amandes, maïs soufflé.
  • Les bon­bons col­lants. Ex : tire Ste-Catherine ou d'Halloween.

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Com­ment réin­sé­rer un fil désengagé?

Voici deux pho­tos mon­trant com­ment réin­sé­rer un fil désengagé


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Commentaires et questions

5commentaires sur “FAQ

  1. Pascale dit :

    Bon­jour,

    Mon conjoint ronfle très fort, et ce toute la nuit. Cepen­dant, il ne fait pas d’apnée du som­meil. Afin de réduire ou même d’arrêter ses ron­fle­ments, j'ai entendu par­ler des orthèses de pro­pul­sion man­di­bu­laire. Est-ce que vous fabri­quez ce genre d'orthèse à votre clinique?

    Merci à l'avance pour le suivi.

    • Merci pour votre ques­tion à pro­pos du ron­fle­ment.

      D'abord je désire men­tion­ner que je ne fabrique pas d'orthèse d'avancement man­di­bu­laire. Je peux vous recom­man­der à deux col­lègues qui ont une excel­lente exper­tise dans le domaine, soit les Dr Jacques Houde et Dr Jean-François Masse. Ils ont cha­cun leur bureau. Vous trou­ve­rez faci­le­ment leur numéro de télé­phone et leur cli­nique res­pec­tive.
      Je prends note que vous dites que votre conjoint ne fait pas d'apnée, mais sachez jusqu'à 40% des ron­fleurs font de l'apnée. Je vous envoie, dans un cour­riel séparé, un ques­tion­naire d'évaluation de l'apnée. Selon les réponses et le score que vous obtien­drez, vous serez en mesure de prendre une déci­sion d'investiguer davan­tage. Il est pro­bable qu'une poly­som­no­gra­phie ambu­la­toire soit indi­quée pour votre conjoint.
      Sachez que l'excé­dent de poids, l'âge, les pré­dis­po­si­tions fami­liale et géné­tique, la conges­tion nasale, l'utilisation d'alcool et le taba­gisme sont tous des fac­teurs pré­dis­po­sants au ron­fle­ment et à l'apnée. Selon diverses études, il a été démon­tré que les hommes sont plus affec­tés que les femmes selon un ratio variant de 2:1 à 9:1.
      J'ai fait une petite recherche concer­nant l'utilisation des orthèses d'avancement man­di­bu­laire. Voici ce que j'ai trouvé.
      Selon l'American Aca­demy of Sleep Mede­cine, l'orthèse est le trai­te­ment à uti­li­ser en pre­mier chez le patient atteint de ron­fle­ment pri­maire (simple) et d'apnée légère à modé­rée chez le patient qui refuse la pres­sion posi­tive (CPAP). L'adhérence au trai­te­ment est un fac­teur de mesure d'efficacité de l'orthèse. Autre­ment dit, ça fonc­tionne à condi­tion qu'il soit porté. Les mau­vais uti­li­sa­teurs sont iden­ti­fiés dans les pre­miers 6 mois. Après un an de trai­te­ment, 75% des patients uti­lisent leur orthèse adé­qua­te­ment. Après 2 à 5 ans, le taux d'utilisation adé­quate varie de 48 à 62%.
      Les rai­sons invo­quées pour ces­ser de por­ter l'orthèse sont la sen­sa­tion d'encombrement, le manque de confort (46%) ou le faible d'effet sur le ron­fle­ment (36%). Les effets à long terme de l'utilisation d'une orthèse sont le chan­ge­ment de l'occlusion et les struc­tures den­taires. Autre­ment dit, les dents bougent. Il est donc essen­tiel que le den­tiste qui confec­tion­nera l'appareil de votre conjoint fasse un suivi à long terme. Il se peut qu'une orthèse d'avancement man­di­bu­laire soit une pre­mière étape pour votre mari. Je vous recom­mande de lire le témoi­gnage d'Émile dans la sec­tion témoi­gnage de ce site.

      En espé­rant que ces infor­ma­tions vous seront utiles,

      Rece­vez, Madame, mes salu­ta­tions distinguées

      Dr Syl­vain Chamberland

  2. Després Dre dit :

    Ma filleule a 6 ans et sa 64 et 74 (anky­lo­sées);
    À 3-4ans, les 64 et 74 étaient au même niveau occlu­sal que les autres dents. Main­te­nant, la 65 prend la place de la 64. Et les 64 et 74 sont en sous-occlusion. Il y a absence de 15 et 25 à la radio­gra­phie. Les 6 ne sont pas en bouche.
    Doit-on trai­ter maintenant?

    Je vous remercie

    Dre Des­prés

    • Très pré­cis et très inté­res­sant comme ques­tion.
      Je com­prends, d'après votre des­crip­tion, que la 64 est quasi sub­mer­gée et que la 65 empiète més­ia­le­ment sur la dent pri­maire 64. Le pro­ces­sus d'infra­clu­sion pro­gres­sive des dents pri­maires anky­lo­sées va conti­nuer, car il y a encore beau­coup de crois­sance alvéo­laire à venir. À un cer­tain moment, la dent 64 pour­rait deve­nir sub­mer­gée. Bien entendu, il y a lieu d'inter­ve­nir avant que la dent ne soit sub­mer­gée. La dent 74, bien qu'ankylosée et en infra­clu­sion ne semble pas pré­sen­ter un pro­blème simi­laire avec la dent 75 quoiqu'il fau­dra sur­veiller cela durant la crois­sance.
      Faut-il trai­ter main­te­nant?
      Pas néces­sai­re­ment, mais il faut pré­voir le futur, car il y a 2 dents absentes congé­ni­ta­le­ment et il faut pré­ve­nir que la dent pri­maire se sub­merge.
      Je recom­mande une consul­ta­tion chez un ortho­don­tiste afin d'évaluer la situa­tion et pré­voir les dif­fé­rentes hypo­thèses qui pour­raient sur­ve­nir.
      Je recom­mande de consul­ter les trois liens sui­vants qui sont un cours que j'ai pré­senté au pro­gramme de for­ma­tion den­taire conti­nue de l'Université de Montréal.

      http://www.slideshare.net/sylvainchamberland/10-eruptions-ectopiques-et-dystopies-dentaires
      http://www.slideshare.net/sylvainchamberland/2–0-ruptions-ectopiques-approche-chirurgicale
      http://www.slideshare.net/sylvainchamberland/3–0-ruptions-ectopiquesdystopies-dentaires

      Fina­le­ment, je porte à votre atten­tion, et pour l'intérêt du lec­teur en géné­ral, que les infra­clu­sions et anky­loses de dents pri­maires sont sou­vent asso­ciés avec des absences congé­ni­tales de dents per­ma­nentes. Je joins une revue de lit­té­ra­ture per­ti­nente sur ce sujet. Dr Miri Sha­lish et Dr Shel­don Peck ont fait une impor­tante contri­bu­tion scien­ti­fique à cet effet. Leurs articles sont dis­po­nibles gra­tui­te­ment sur le site de http://www.angle.org

       

      Peck S, Peck L, Kataja M. Man­di­bu­lar late­ral incisor-canine trans­po­si­tion, conco­mi­tant den­tal ano­ma­lies, and gene­tic control. Angle Orthod 1998;68:455–466.
      Peck S, Peck L, Kataja M. The pala­tally dis­pla­ced canine as a den­tal ano­maly of gene­tic ori­gin. Angle Orthod 1994;64:249–256.
      Peck S, Peck L. Pala­tal dis­pla­ce­ment of canine is gene­tic and rela­ted to conge­ni­tal absence of teeth. J Dent Res 1997;76:728–729.
      Miriam Sha­lish, Shel­don Peck, Ata­lia Was­ser­stein, and Leena Peck, Increa­sed Occur­rence of Den­tal Ano­ma­lies Asso­cia­ted with Infraoc­clu­sion of Deci­duous Molars. Angle Ortho­don­tist, May 2010, Vol. 80, No. 3 pp. 440–445
      Ata­lia Was­ser­stein, Naph­tali Brez­niak, Miri Sha­lish, Moshe Hel­ler, and Meir Rakocz, Angu­lar Changes and Their Rates in Concur­rence to Deve­lop­men­tal Stages of the Man­di­bu­lar Second Pre­mo­lar. Angle Ortho­don­tist, Jun 2004, Vol. 74, No. 3 pp. 332–336
      Miri Sha­lish, Stella Chau­shu, and Ata­lia Was­ser­stein, Mal­po­si­tion of Une­rup­ted Man­di­bu­lar Second Pre­mo­lar in Chil­dren with Pala­tally Dis­pla­ced Canines, Angle Ortho­don­tist Jul 2009, Vol. 79, No. 4 pp. 796–799

      Rece­vez, Dre Des­prés, mes salu­ta­tions distinguées

      Dr Syl­vain Chamberland

      • Bon­jour à tous,

         

        J'ai eu le pri­vi­lège de ren­con­trer la jeune filleule de 6 ans. Voici sa bouche. Les anky­loses sont iden­ti­fiées (flèches rouge et verte) et il y a un arti­culé croisé à gauche (flèche bleue).

        Vous consta­te­rez qu'il n'y a pas de solu­tions magiques et que bien qu'il y a risque que la #64 devienne com­plè­te­ment sub­mer­gée, il vaut mieux attendre que de pro­po­ser une solu­tion hâtive.

         

        Impres­sion et conduite:

        1– Si extrac­tion de la #64 main­te­nant. Effet: Le défaut ver­ti­cal ces­sera de s'aggraver, mais il y aura atro­phie en lar­geur de la crête rési­duelle et retar­de­ment de l'éruption de la dent per­ma­nente sous-jacente #24 et il fau­dra pla­cer un main­te­neur d'espace pour pré­ve­nir la migra­tion més­iale de la #65.
        .
        2– Si on place un main­te­neur d'espace main­te­nant pour pré­ve­nir une migra­tion més­iale sup­plé­men­taire de la #65 (qu'il y ait eu ou non extrac­tion de la #64), cela peut limi­ter la crois­sance en lar­geur du maxil­laire. Or à cet âge, il y a une cer­taine crois­sance trans­ver­sale pos­sible et il y a déjà un arti­culé croisé 65/75.
        .
        3— Ne rien faire pour l'instant. C'est l'option que je pré­fère. Cepen­dant, il pour­rait sur­ve­nir un abcès gin­gi­val dans cette région. Si tel était le cas, un trai­te­ment local de débri­de­ment ou une anti­bio­thé­ra­pie pour­rait être néces­saire. Je crois que c'est un pro­blème que vous sau­rez gérer faci­le­ment.
        .
        4— Il faut gagner du temps. D'autres hypo­thèses ou solu­tions pour­raient être appli­quées après l'éruption des 1res molaires per­ma­nentes et tous les pro­blèmes obser­vés peuvent se régler plus tard et ce ne sera pas plus dif­fi­cile pour autant.

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