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Appareil fixes conventionnels

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Bra­cket twin métallique

Bra­cket single ou simple

Bra­ckets twin clairs

• Cla­rity

• Ins­pire

• Spi­rit

Bra­ckets twin

Mini Uni-Twin™ de 3M Unitek

Le bra­cket twin est le design de base de tous les appa­reils fixes clas­siques. L'attachement se fait en quatre points, c'est-à-dire aux quatre coins du bracket.

Par défaut, ce bra­cket est large pour accom­mo­der les aile­rons d'attaches. L'arc ortho­don­tique est main­tenu soit par des liga­tures élas­to­mé­riques ou des liga­tures métal­liques. L'insertion et l'enlèvement d'un arc ortho­don­tique prennent défi­ni­ti­ve­ment plus de temps qu'avec des bra­ckets autoligaturants.

Mini Dia­mond® de Ormco

L'image de droite démontre des bra­ckets twin, pro­ba­ble­ment des Mini Dia­mond® de Ormco, pro­ve­nant d'un cas de trans­fert d'un autre ortho­don­tiste. La photo a été prise sans le fil. Ce bra­cket, de plus de 4 mm de large, occupe donc la moi­tié de la sur­face visible d'une inci­sive dont la lar­geur varie entre 8 et 9 mm.

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Je me sens attachée…

L'utilisation de fil de liga­ture métal­lique pour main­te­nir a donné l'idée à Ste­ven Spiel­berg d'une scène mémo­rable du film Pol­ter­geist paru en 1982 et bien repré­senté par notre patiente qui a voulu se prê­ter à une recons­ti­tu­tion amu­sante.

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Bra­cket «single» ou simple

Bra­cket Attract™

Ce bra­cket n'a que deux aile­rons et le point d'attachement est donc cen­tral. On dit donc atta­che­ment à un point ou atta­che­ment simple. Ce bra­cket est peu uti­lisé de nos jours, mais il m'est arrivé d'avoir quelques cas de trans­fert avec ce type de bra­ckets. Il est un peu moins large que le bra­cket twin, mais les liga­tures métal­liques et élas­to­mé­riques ne le rendent pas très attrayant.

Ce bra­cket n'est pra­ti­que­ment plus uti­lisé de nos jours.

Attract™ ver­sus SPEED

Pour s'en convaincre, il suf­fit de jux­ta­po­ser 2 pho­tos du même patient avec ses bra­ckets Attract™ et ses nou­veaux bra­ckets SPEED. Ces pho­tos datent de 2002 et cor­res­pondent à une époque où j'utilisais les SPEED™ régu­liers. Main­te­nant j'utilise les SPEED™ mini sur les 4 inci­sives (voir page appa­reil). Remar­quez la cou­leur jaune-brun des liga­tures élastomériques.

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Bra­ckets twin clairs

Cla­rity™

Cla­rity™ ver­sus SPEED™ sur le même patient

Le bra­cket Cla­rity™ mesure 4,25 mm de large com­pa­ra­ti­ve­ment à 2,5 mm pour un bra­cket SPEED™ régu­lier. Il fait par­tie de la famille des bra­ckets "invi­sibles." L'apparence matte du bra­cket dépend de la struc­ture poly­cris­tal­line du maté­riau uti­lisé. La pré­sence d'une chaîne élas­to­mé­rique et de liga­tures métal­liques ajoute à l'encombrement visuel.

Je vous laisse juger par vous-même de l'avan­tage plus ou moins mitigé qu'offre un bra­cket céra­mique clair par rap­port au bra­cket SPEED. La photo de gauche pré­sente un patient dont les Cla­rity™ ont été chan­gés pour des SPEED.

Le poly­cris­tal de ces bra­ckets est plus dur que l'émail et, par consé­quent, lorsqu'il est uti­lisé à l'arcade infé­rieure et qu'une dent contacte le bra­cket, c'est l'émail de la dent qui use et non le bracket.

Cla­rity™ et tabagisme

Le taba­gisme, qui est reconnu pour être le meilleur moyen de dépo­ser de la nico­tine sur les dents, ne fait pas bon ménage avec n'importe quel bra­cket en géné­ral. C’est très appa­rent avec ce cas.

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Ins­pire™

Sou­rire Inspire™

Ins­pire™. Flèche rouge: Aile­rons d'attache cassés.

À gauche, une vue rap­pro­chée du bra­cket Ins­pire™ qui est taillé dans le cris­tal (ima­gi­ner un cou­vercle Cor­ning Ware™). La struc­ture est dite mono­cris­tal­line ce qui lui confère une grande trans­pa­rence par  rap­port à la struc­ture poly­cris­tal­line uti­li­sée dans les bra­ckets Cla­rity™ et Smart­Clip SL™.

Un des incon­vé­nients majeurs des bra­ckets clairs, qu'ils soient mono­cris­tal­lins ou poly­cris­tal­lins, est leur grande fra­gi­lité (ils cassent faci­le­ment). Les flèches rouges démontrent 2 aile­rons frac­tu­rés. Il faut alors rem­pla­cer le bra­cket et cela peut retar­der signi­fi­ca­ti­ve­ment l'évolution du traitement.

Un autre incon­vé­nient est l'inter­face de l'arc ortho­don­tique qui est en acier inoxy­dable avec le cris­tal. C'est un peu comme glis­ser une lime de métal contre une vitre. Il y a de la fric­tion et cette fric­tion ralen­tit le mou­ve­ment de la dent sur le fil.

À droite, un sou­rire Ins­pire™. Non­obs­tant la trans­pa­rence du bra­cket, il y a tou­jours l'arc ortho­don­tique, les liga­tures métal­liques et dans ce cas-ci les poteaux chi­rur­gi­caux enga­gés sur le fil entre les brackets.

Ins­pire™ ver­sus SPEED

De la même manière que pré­cé­dem­ment, rien ne vaut la com­pa­rai­son de 2 sortes de bra­cket chez le même patient. Ces 2 pho­tos ont été prises lors de la même séance à 45 minutes d'intervalle. Les bra­ckets ont été chan­gés parce qu'il était impos­sible d'achever la fini­tion du trai­te­ment avec les bra­ckets Ins­pire™ alors que ce fut fait en 6 semaines avec les SPEED.

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Spi­rit™

Sou­rire Spirit™

Bra­cket Spirit™

Le maté­riau de fabri­ca­tion du bra­cket Spi­rit™ est une résine de poly­car­bo­nate dans laquelle est insé­rée une gout­tière de métal. Cette gout­tière (flèche verte) per­met une meilleure rigi­dité de l'interface avec l'arc ortho­don­tique. Mal­gré cet ajout qui a d'ailleurs  été repris dans les bra­ckets Cla­rity™, la rigi­dité du poly­car­bo­nate n'est pas suf­fi­sante pour expri­mer effi­ca­ce­ment les mou­ve­ments de tor­sion lorsqu'ils sont nécessaires.

Un autre incon­vé­nient est que le poly­car­bo­nate s'use et pour cette rai­son, il ne peut pas être uti­lisé à l'arcade infé­rieure, car les forces de mas­ti­ca­tion et les ali­ments vont abî­mer com­plè­te­ment les aile­rons aux coins du bracket.

La chaîne élas­to­mé­rique (flèche bleue) uti­li­sée pour main­te­nir l'arc ortho­don­tique et fer­mer les espaces inter­den­taires change de cou­leur avec les ali­ments qui sont ingé­rés. Cela explique l'appa­rence jau­nâtre autour des bra­ckets sur la photo du sou­rire à gauche.

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